[1] Le Carpentier, Histoire Genealogique Des Païs-Bas, Ou Histoire De Cambray, Et Du Cambresis.
[2] Demeunynck et Devaux, Annuaire statistique du département du Nord, 1833, 100.
[3] Voir les ajouts en bas de page.
[4] « Le bailli de hainaut, dignité attestée dans les sources à partir de 1172, était le premier des fonctionnaires du Comte, à la tête de tous ses officiers. Percevant un salaire annuel, il était le véritable représentant du Comte, exerçant ses pouvoirs par délégation, et disposait d’une autorité judiciaire ainsi que de compétences militaires. Il était à la fois le conseiller du prince et son principal agent d’exécution ». Voir De Vriendt, « Alsengemme, amulette, bijou, relique ».
[5] Voir les ajouts en bas de page.
[6] Voir les ajouts en bas de page.
[7] De Vriendt, « Alsengemme, amulette, bijou, relique ».
[8] Devillers, Monuments pour servir à l’histoire des provinces de Namur, de Hainaut et de Luxembourg, 3:782; de Reiffenberg, Monuments pour servir a l’histoire des provinces de Namur, de Hainaut et de Luxembourg, 1:371‑72.
[9] de Reiffenberg, Monuments pour servir a l’histoire des provinces de Namur, de Hainaut et de Luxembourg, 1:372‑73.
[10] Voir les ajouts en bas de page.
[11] Voir les ajouts en bas de page.
[12] Voir les ajouts en bas de page.
[13] Cf. Carpentier, II, 211, 334, 373, 487, etc. [note du texte]. Voir de Reiffenberg, Monuments pour servir a l’histoire des provinces de Namur, de Hainaut et de Luxembourg, 1:761.
[14] Voir les ajouts en bas de page.
[15] Voir les ajouts en bas de page.
[16] « Vente faite au Comte de Hainaut par Gilles le Limoge, sire de Baudegnies, de plusieurs fiefs et hommages y spécifiés. 2e cart., n°293, fol.1007 ve. […] Item, le hommage Jehan de Ruesne, d’un tiérage qu’il tenoit dou dit Limoge ou tiéroit de le Capielle et d’une maison en fief liege. Item, l’ommage dou dit Jehan de Ruesne, de rentes qu’il tient ou dit tiéroit de le Capielle en fief liege ». Cartulaires de Hainaut, dans Devillers, Monuments pour servir à l’histoire des provinces de Namur, de Hainaut et de Luxembourg, 3:438.
[17] Le texte mentionne « le lundi devant les Quaresmiaus », c’est-à-dire la veille du mardi-gras. Celui-ci ayant lieu 47 jours avant Pâques, il s’agit du 3 mars 1348 (Pâques eut lieu le 20 avril).
[18] « En celi an perdirent le ville de Valenchiennes, a tous jours, Grars de Gommegnies, frères à Monsigneur Wille signeur de Mastaing, Grart Dabies fils Jehan de Gommegnies qui fu, Thieris dis li canonnes de Robiersart, Hanos de Thians de Sebourck et Tiestars de Vendegies fils mousigneur Villain de Rœsne pour chou qu’il furent au tuer Lottart de Binch l’escohier, bourghois de Valenchiennes ». Source : Manuscrits de la bibliothèque de Valenciennes, n°526, p.42. Voir aussi Caffiaux, « Abattis de maisons à Gommegnies, à Crespin et à Saint-Saulve, 1348-1382 », 405.
[19] Le texte parle du « jour du Saint-Sacrement », c’est-à-dire du jour de la Fête-Dieu, cette fête religieuse commémorant la présence de Jésus-Christ dans le sacrement de l’Eucharistie, c’est-à-dire sous les espèces (apparences sensibles) du pain et du vin consacrés au cours du sacrifice eucharistique. La Fête-Dieu, initiée au siècle précédent, se célébrait le jeudi qui suit la Trinité. Pâques ayant eu lieu le dimanche 24 mars en 1353, la Pentecôte fut célébrée sept semaines plus tard, le dimanche 12 mai, et la Trinité le dimanche suivant, soit le dimanche 19 mai. La Fête-Dieu a donc eu lieu le jeudi 23 mai 1353. Ce n’est qu’en 1801 qu’un indult papal déplaça la Fête-Dieu au dimanche (et non au jeudi) suivant la Trinité (seulement en France). Voir notamment Wikipédia, « Fête-Dieu ».
[20] D’après Harchies, « La Seigneurie d’Harchies ». L’auteur mentionne « la Statistique Archéologique du Département du Nord » comme source principale.
[21] Hoheisel, « Un plan de remboursement des dettes du comte Guillaume IV de Hainaut de 1410 », 393.
[22] Celle-ci portait de gueules à trois croissants d’argent, écartelé d’azur à la farce d’or de Sars de Solmont, Recueil de généalogies, fraguements, notes et épitaphes des provinces du Nord. Tome X, 1846, 10:314.
[23] de Sars de Solmont, 10:314.
[24] Casimir de Sars de Solmont parle plutôt d’Isabeau de Beaufort, dame de Grandrain de Sars de Solmont, 10:314.
[25] Cette dernière portait de gueules à trois écussons d’argent, sur le tout un bâton en bande d’azur. Voir Bey, « Famille Bey – de Geslin de Bourgogne »; de Sars de Solmont, Recueil de généalogies, fraguements, notes et épitaphes des provinces du Nord. Tome X, 1846, 10:314. On notera que selon Casimir de Sars de Solmont (qui fut souvent critiqué pour son manque de rigueur), les parents de Jeanne (qu’il dénomme Isabeau) de Beaufort étaient plutôt Gilles de Beaufort, sire de Grandrain, et Isabeau de Roisin. Gilles est d’ailleurs mentionné comme père de Jeanne dans l’ouvrage de Du Chesne Tourangeau : voir Histoire généalogique de la maison de Montmorency et de Laval.
[26] Toujours selon Casimir de Sars de Solmont, Ogier de Montmorency était baron (et non seigneur) des Wastines de Sars de Solmont, Recueil de généalogies, fraguements, notes et épitaphes des provinces du Nord. Tome X, 1846, 10:314. À son sujet et au sujet de ses enfants avec Anne de Vendegies, voir Viton de Saint-Allais, Nobiliaire universel de France, 3:297-ss.
[27] Il portait d’or à la croix de gueules accompagnée de 16 aiglons d’azur de Sars de Solmont, Recueil de généalogies, fraguements, notes et épitaphes des provinces du Nord. Tome X, 1846, 10:314. La même source affirme qu’il serait mort en 1490, mais il s’agit d’une erreur : c’est le père d’Ogier qui mourut cette année-là. En témoigne la sépulture d’Ogier, un « marbre élevé d’un demi-pied avec un homme armé en demi-bosse » autrefois visible en l’église de Wastines (dans le chœur, à gauche) : « Chy gist noble homme Ogier de Montmorency, seigneur des Wastines et de Bersées, qui trespassa le 14 de décembre l’an 1523. Priez Dieu pour son âme » Leuridan, Épigraphie ou Recueil des inscriptions du département du Nord ou du diocèse de Cambrai, 1905, III:989.
[28] Celle-ci était la fille de Jean dit Galois, seigneur des Wastines, et de Marguerite Blondes de Joigny. Voir de Sars de Solmont, Recueil de généalogies, fraguements, notes et épitaphes des provinces du Nord. Tome X, 1846, 10:314.
[29] Voir les ajouts en bas de page.
[30] Histoire généalogique de la maison de Montmorency et de Laval, 333.
[31] Voir de Sars de Solmont, Recueil de généalogies, fraguements, notes et épitaphes des provinces du Nord. Tome X, 1846, 10:314; Le Carpentier, Histoire genealogique de la noblesse des Païs-Bas, ou Histoire de Cambray, et du Cambresis, 2:1052.
[32] Casimir de Sars de Solmont donne davantage d’informations sur la famille de Vendegies. Ne sont cependant mentionnées ici que les informations concernant des membres de cette famille pour lesquels la qualification de Ruenne est attestée. Attention, cependant, au fait que cet auteur, au travail plus que prolifique, a souvent été critiqué pour son manque de rigueur. Voir de Sars de Solmont, Recueil de généalogies, fraguements, notes et épitaphes des provinces du Nord. Tome X, 1846.
[33] Voir les ajouts en bas de page.
[34] « Seigneurs de Beauffort & Noyelles-Vion ».
[35] Anne, baronne de Beauffort, décédée le 26 mars 1588, était dame de Montenescourt, Ruesnes et Ransart. Elle conclut un contrat de mariage le 17 décembre 1582 avec Philippe de Croÿ, fils de Jacques de Croÿ et de Yolande de Lannoy, né en 1562 et décédé le 4 février 1612. Voir Pattou.
[36] de Sars de Solmont, Recueil de généalogies, fraguements, notes et épitaphes des provinces du Nord. Tome X, 1846, 6:291.
[37] de Sars de Solmont, 6:301.
[38] de Wailly, « Généalogie Wailly ».
[39] Archives de l’abbaye Saint-Jean-Baptiste de Valenciennes, série 40 H, pièce 120.
[40] Wikipédia, « Villers-Pol ».
[41] « APOLLINARIS — v. Luik, P., Henri de Butbach ; geb. ± 1586 ; z. v. Laurent en Laurence de Ruenne ; prf. Luik 10 Juni 1612 ; w. Malmédy 1628 (Hil. Cam., pp. 28-29). » Source : Hildebrand, De Kapucijnen in de Nederlanden en het Prinsbisdom Luik, 4:60‑61. « « Hil. Cam. » réfère à Hilarius Cameracensis, Fundatio Prov. Flandro-Belgicae.
[42] Une autre version du document mentionne « Monsieur Druent » au lieu de « Monsieur de Druenne ». Voir Mazarin, Lettres du cardinal Mazarin pendant son ministère, 8:637.
[43] Voir Mazarin, 8:637. La lettre n’est que listée ; le texte intégral n’est pas retranscrit. Ce livre renvoie vers les Mélanges de Colbert, t. 51A, f°372, que je n’ai pas pu consulter, ainsi que vers les Petits Fonds (désormais dénommés Catalogues des manuscrits français), Champagne, t. 1533, f°239, auxquels je n’ai de même pas pu accéder. Voir de la Roncière et Bondois, Catalogue des manuscrits de la collection des Mélanges de Colbert, 1:65.