[1] Wikipédia, « Le Cateau-Cambrésis ».
[2] Inspection primaire du Quesnoy, Monographie communale de Le Cateau.
[3] Virlet d’Aoust, « Fondation de la ville de New-York, en 1623, par une colonie de Flamands avesnois et wallons : Communication de M. P.-Th. Virlet d’Aoust ».
[4] Hyacinthe Thérèse de Ruesne, fille de François de Ruesne et Marie Françoise Colau née en 1707, est à bien distinguer de sa cousine du même nom, fille de Jean de Ruesne et Marie Philippine Dupont, née en 1715. La première est décédée au Cateau, vraisemblablement célibataire, en 1761 à l’âge de 53 ans, alors que la seconde, qui épousa Hubert Joseph Bonnaire et devint Dame de Pronville, était vivante en 1777.
[5] Diocèse de Cambrai, « 3G. Evêché puis archevêché de Cambrai ».
[6] Installé à Douai, supprimé en 1790. C’est de la seconde dont il est ici question.
[7] ParleFlandre, cote 3657, 1721 : « État des dépens dans le procès ayant opposé Henry Théodore Delapierre, chevalier, marquis de Bousies, seigneur Deforest, contre Jean de Ruesnes, demeurant au Cateau-Cambrésis ». Voir http://parleflandre.univ-lille2.fr/index.php/Affaire/2169ParleFlandre, « Détails de l’affaire portant la cote 3657 ».
[8] Diocèse de Cambrai, « 3G. Evêché puis archevêché de Cambrai ».
[9] Diocèse de Cambrai. Je ne suis pas encore parvenu à consulter ce recensement.
[10] Désormais Pronville-en-Arthois, dans le Pas-de-Calais.
[11] « Arnould-Joseph Mairesse possédait le domaine de Pronville vers le milieu du xviiie siècle. En 1780, il y avait quatre seigneuries dans l’étendue du territoire ; elles appartenaient à MM. Mairesse, Rouvroy de Libessart, Lefebvre de Noureuil (Noreuil) et à Mme de Maulde », peut-on lire sur la page Wikipédia de Pronville (désormais Pronville-en-Artois). Il est possible que Jean Baptiste François Deruesne, héritier du fief de Pronville, soit mort avant d’atteindre la majorité, ce qui aurait laissé celui-ci entre les mains de sa mère. Cela n’est cependant pas confirmé. Voir Wikipédia, « Pronville-en-Artois ».
[12] « 3 G 476. Fiefs mouvant de l’Evêché. Fiefs de Pronville et de Wingle au Cateau. 1647-1758. Pièces 9166 à 9170. Dénombrements rendus par Jacques Lasne, bailli de la terre de Pronville et procureur d’office de la ville du Cateau, au nom de Jacques Michel, seigneur de Pronville, ancien échevin de Valenciennes (1647), François Des Grugeliers, à Valenciennes (1694), Marie-Joseph Demaude, au nom de son fils J.-B. François Deruesne (1758), pour le fief de Pronville, possédant haute, moyenne et basse justice. Dénombrements rendus par Jean Lecerf, procureur de Marguerite-Joseph Ballicque, au nom de sa fille Marguerite-Joseph Lievou (1686), Séraphin-François de Flines, écuyer, seigneur de Barastre (1740), pour des terres, jardin et droit de forage appelés le fief de Wingle. Vers la Haute Corvée. Chemins de Pommereul à Forest et de Hurtevent à Landrecies. Grand Bois l’Evêque ». Voir Diocèse de Cambrai, « Evêché puis archevêché de Cambrai ».
[13] « Arnould-Joseph Mairesse possédait le domaine de Pronville vers le milieu du xviiie siècle. En 1780, il y avait quatre seigneuries dans l’étendue du territoire ; elles appartenaient à MM. Mairesse, Rouvroy de Libessart, Lefebvre de Noureuil (Noreuil) et à Mme de Maulde », peut-on lire sur la page Wikipédia de Pronville (désormais Pronville-en-Artois). Il est possible que Jean Baptiste François Deruesne, héritier du fief de Pronville, soit mort avant d’atteindre la majorité, ce qui aurait laissé celui-ci entre les mains de sa mère. Cela n’est cependant pas confirmé. Voir Wikipédia, « Pronville-en-Artois ».
[14] Diocèse de Cambrai, « 3G. Evêché puis archevêché de Cambrai ».
[15] Duval, « Arbre généalogique Bruno DUVAL ».
[16] Duval.
[17] Brabant, « Charles Brabant ».
[18] Ministère des Finances, États détaillés des liquidations faites par la Commission d’Indemnité, à l’époque du 31 décembre 1827, en exécution de la loi du 27 avril 1825, au profit des anciens propriétaires ou ayant-droit des anciens propriétaires de biens-fonds confisqués ou aliénés révolutionnairement, vol. 2, sect. Département du Nord, 14.
[19] Ministère des Finances, États détaillés des liquidations faites pendant l’anée 1828, par la Commission d’Indemnité, en exécution de la loi du 27 avril 1825, au profit des anciens propriétaires ou ayant-droit des anciens propriétaires de biens-fonds confisqués ou aliénés révolutionnairement, 4:542.
[20] Il n’est pas clair si les biens de Jeanne s’additionnent ou se soustraient à ceux de son mari.
[21] Lien de parenté inconnu.
[22] Ces sommes étaient des actifs, et non des passifs. Le restant net liquidé était de 261F pour les biens de son mari et de 100F pour ceux de son épouse, selon une décision du 24 octobre 1828 (état d’inscription n°1799). Voir Ministère des Finances, États détaillés des liquidations faites pendant l’anée 1828, par la Commission d’Indemnité, en exécution de la loi du 27 avril 1825, au profit des anciens propriétaires ou ayant-droit des anciens propriétaires de biens-fonds confisqués ou aliénés révolutionnairement, 4:570‑71.
[23] Commission historique du département du Nord, Bulletin de la Commission historique du département du Nord, 1843. L’existence de ce document m’a été révélée par Jean-Daniel Mazouat le 12 mars 2020.
[24] « Le 27 septembre 1703, a été renouvelé le magistrat. Echevins Etienne Lenne, François Lefebvre, Eloi Gambier, Charles Gallez, Jean Druesne, Jean-François Deudon et Augustin Leal-Massard et Anselme Bruneau ». Commission historique du département du Nord, 1:352.
[25] Cette décision, issue de Fénelon, archevêque de Cambrai de 1695 à 1715 et précepteur du duc de Bourgogne, faisait suite à la naissance du duc de Bretagne, Louis de France (25 juin 1704 – 13 avril 1705), fils du duc de Bourgogne, Louis de France (1682-1712), et de Marie-Adélaïde de Savoie (1685-1712). Voir Commission historique du département du Nord, Bulletin de la Commission historique du département du Nord, 1843.
[26] La ville n’avait précédemment pas de beffroi, car le Cateau n’avait pas de franchises, appartenant en bien propre à l’évêque de Cambrai. Voir Canevat, « L’Hôtel de ville et le Beffroi ».
[27] « CROQUETER, tailler des pierres dures, des pierres quartzeuses pour bâtir ». Voir Hécart, Dictionnaire rouchi-français, 137.
[28] Le patard était l’une des subdivisions du florin. Un florin était égal à vingt patards, qui se divisaient chacun en douze deniers. Trois deniers constituaient un liard. Ces monnaies étaient réservées à l’usage quotidien. Les comptes étaient en effet plutôt établis en livres tournois, monnaie de Cambrai. A cette époque, on trouvait par ailleurs en Cambrésis la livre parisis, davantage dont la valeur était la moitié de celle du florin. Elle se divisait en vingt sols, qui se divisaient chacun en douze deniers. Voir Dormard, « Le marché du crédit à Douai aux xviie et xviiie siècles »; Lefranc, « L’aloi des monnaies d’or à Cambrai de 1347 à 1974 ».
[29] Commission historique du département du Nord, Bulletin de la Commission historique du département du Nord, 1843, 1:352.
[30] Office de tourisme du Cambrésis, « Le Cateau hôtel de ville et beffroi ».
[31] Wikipédia, « Chanoinesses du Saint-Sépulcre ».
[32] Albot, « Les religieuses chanoinesses du Saint-Sépulcre de Charleville », 1889, 663.
[33] Albot, 663.
[34] Albot, « Les religieuses chanoinesses du Saint-Sépulcre de Charleville », 1891, 751.
[35] Cfr. Wikipédia, « Pierre Théodore Virlet d’Aoust ». Voir aussi « Fondation de la ville de New-York, en 1623, par une colonie de Flamands avesnois et wallons : Communication de M. P.-Th. Virlet d’Aoust », 312, la photo vient de la page 359.
[36] « M. Théodore Virlet, ayant perdu ses parents très jeune, fut élevé, lui et ses deux sœurs, par une belle-mère, femme d’un très-grand mérite et d’une haute distinction, Mlle Marie-Thérèse-Augustine de Ruesnes, dernière héritière directe d’une des plus anciennes familles du pays, les seigneurs de Ruesnes et de Vendégies, déjà renommée au Xe siècle. Orpheline elle-même, dès son plus bas âge, elle avait été élevée par un oncle maternel, M. Capitaine, qui fut le dernier subdélégué de la ville de Landrecies. Ce haut fonctionnaire, pendant la Terreur de 1793, ayant été traîné dans les prisons de Laon, sa nièce l’y suivit, et parvint par son courage et son énergie à sauver, sinon sa fortune, du moins sa tête, menacée comme tant d’autres, à cette époque néfaste, de tomber sous l’échafaud. À la mort de son mari, cette jeune dame, quoique belle encore, se dévoua de nouveau, en adoptant, dans toute l’acceptation du mot, ses trois enfants et leur consacra sa vie ». Glaeser, Biographie nationale des contemporains, 805.
[37] Virlet d’Aoust avait certainement lu l’ouvrage de Jean-Baptiste Le Carpentier : Histoire généalogique de la noblesse des Païs-Bas, ou histoire de Cambray et du Cambrésis, 1664.
[38] D’autant plus qu’elle avait au moins quatre frères ayant atteint l’âge adulte, qui auraient donc théoriquement pu transmettre leur patronyme à leur descendance.
[39] « Le subdélégué était une sorte de sous-préfet. Toujours originaire du pays, cet homme était nommé par l’Intendant et ne dépendait que de lui. Sa fonction : renseigner l’Intendant et transmettre ses ordres ». Voir Delfosse, « Les provinces du nord de la France sous l’ancien régime ».
[40] Ardouin-Dumazet, Le nord de la France, 260.
[41] Cerisier, « Les subdélégués de l’intendant Taboureau et le commerce des grains en Hainaut à l’époque de Terray (1769-1774). », 32.
[42] Voir la liste des Druesne morts pour la France.
[43] Mentionné dans la Monographie communale de Le Cateau. Voir Inspection primaire du Quesnoy, Monographie communale de Le Cateau.